Abstract

Des 1906, P l u m b souligne la faculte qu’a une mere de marquer plus nettement sa descendance qu’un pere, notamment a partir d’observations faites sur des hybrides reciproques entre anes et chevaux. En 1938, W a l t o n et H a m m o n d demon- trent la validite de cette constatation, cette fois au sein d’une espece, en analysant les croisements reciproques entre des races de chevaux de grande et petite taille (Poney Shetland et Shire horse). Ensuite D i c k e r s o n (1947), H e n d e r s o n (1949), K e m p t h o r n e (1955), F a l c o n e r (1960) et W i l l h a m (1963) proposent des modeles d’ana- lyses de ces influences d’une mere, pre ou postnatale, se traduisant au niveu d’un produit, par des effets sur des caracteres mesures a la naissance et au sevrage. Ces effets, dits maternels, resultent done d’influences qui, si elles correspondent pour un individu a son environnement, ont toutefois une base genetique chez sa mere. L’existence d’une composante maternelle d’origine genetique pour les caracteres d’importance economique justifierait sa prise en compte dans les programmes de selection et de croisements.

G. Matheron, B. Poujardieu, G. Lefort

Proceedings of the World Congress on Genetics Applied to Livestock Production, Volume 3, Madrid, Spain, 447–453, 1974
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